la salat

Voici un magnifique texte d'une soeur
La Prière



Etre sur un nuage... et pourtant juste sur un tapis : c'est ce qu'on aimerait tous vivre au moins 5 fois par jour, n'est-ce pas ?

Et c'est justement lorsque tu te dis : « Cette fois ci, je vais être bien concentré(e) », que te voilà bien évadé(e) dans tes pensées !...

Je vais donc te transmettre quelques pistes, de celles que j'ai apprises, el hamdoullilah à Celui qui nous apprend ce que nous ignorons...

Vivons ensemble une prière, et voyons à chaque étape, ce dont nous devons nous souvenir.


>I. Takbirat el ihram « Allahou Akbar »

Voilà que tu déplies ton tapis. Tu es peut-être dans ta chambre, dans un grand salon, dans une mosquée ou encore au milieu d'un vacarme...Mais peu importe ton environnement, car tu
vas l'oublier, tu vas l'effacer de ta conscience.
Comment ? Il est vrai que le plus simple serait de fermer les yeux, mais même si cela n'invalide pas ta prière, cela est déconseillé.
La meilleure façon, si tu y parviens, est de fixer un point sur ton tapis et de ne plus le lâcher, au point de t'y noyer.
Tu lèves les mains à la tête : « Allahou Akbar ».
Vas –y lentement...très lentement ! Prends le temps de réaliser ce que tu fais. Réalise-tu ce que tu dis ? « ALLAH EST Le plus grand ». Plus grand que toi que ta famille, ton environnement...
Plus grand que les plus grands des tyrans, les plus célèbres personnages...plus grand que tous ceux qui te veulent du mal...Il est aussi plus grand que la terre, puisque c'est Lui qui l'a créée !!!
Plus grand que les cieux et ce qu'ils peuvent couvrir, plus grand que la terre et ce qu'elle peut contenir...
Il est donc plus Grand que les problèmes qui peuvent submerger ton esprit !.. Alors en disant cela, tu es en train de dire qu'Il a plus d'importance que tout ce qu'il y a dans ce monde, que tout ce qui pourrait te traverser l'esprit...
En levant les mains et en disant « Allahou Akbar », tu es en train d'ouvrir les portes d'un monde où tu sera seul avec Lui, en « tête à tête ».Et puis tu entres dans ce monde, tu fermes les portes derrière toi, pour ne plus rien laisser passer...seulement toi...et Lui.


II. La Fatiha...et des versets.

La Fatiha, cette sourate que l'on connaît si bien... mais que l'on comprend, pourtant, si peu...
Je ne t'en dirais pas plus sur son contenu : à toi, pendant toutes tes prières, de la méditer.
Ne t'es-tu jamais demandé pourquoi la récite-t-on à chaque Rak'at ?
Pourquoi est-elle un pilier de la prière ?
Pourquoi nos lèvres et nos langues la récitent au moins 17 fois par jour ? Une autre sourate aurait très bien pu nous être demandée?

Le but de ta vie : découvrir, peu à peu, tous les jours, un peu plus, les profondeurs de cette sourate, et le mystère qu'elle cache...ou qu'elle révèle !
Et puis rappelle-toi que ce sont les paroles d'Allah qui sortent de ta bouche !
Mais au fait, pourquoi donc récites-tu des paroles d'Allah, devant Allah ?
A toi de répondre à cette question, à toi de réfléchir sur ce symbole.
Peut-être est-ce pour dire : « regarde ! Je T'aime tellement, que je ne me lasse jamais de lire tes « lettres », je les ai même apprises par coeur ! Et voilà, je les récite devant toi, de la plus belle des façons, pour te montrer combien Tes paroles me sont précieuses. Et, également, pour que Tu sois fier de moi ! »

Dans tous les cas, applique-toi bien. Ta langue mérite-t-elle de prononcer de si belles et divines paroles.. Ta langue est-elle si pure ? ...
La moindre des choses est donc d'en prendre bien soin, et gars à toi de les écorcher ! Quelle honte devant Lui !
Et puis tu récites un verset, deux, ou plus...tu peux même réciter une longue sourate pour faire bonne impression !!!

Sache que chaque lettre est une hassanat, et chaque hassanat en vaux dix, et qu'Allah est le Miséricordieux.
Plus tu prends du plaisir, plus Il est satisfait.
Plus tu L'aimes, plus Il t'aime !
Plus tu te rapproches de Lui, plus Il vient vers toi !
Surtout, prends le temps de peser chacun des mots qui sortent de ta bouche.
Qui sait ? Peut-être que ce que tu dis te concerne directement ?
Les paroles d'Allah sont comme un océan, plus tu sais nager, plus tu pénètres profond.

Alors médite pendant ta récitation, cherche la signification, réfléchis sur ce qu'Il veut te
montrer...et si tu n'y arrives pas, que tu ne trouves pas, alors persiste
encore et encore : C'est en tombant qu'on apprend à faire du vélo !


>III.Roukou'-Soujoud

Parfois tes récitations sont si longues et tes prosternations si courtes ! Pourquoi donc ? Ne sais-tu pas qu'alors que ton corps est incliné, tes péchés tombent de tes mains, de ton visage, de tes jambes.. Incline-toi, et laisse-les tomber ! Débarrasse-toi de tes erreurs, de ces péchés qui te hantent !

Profites-en !... Tu les vois presque se matérialiser et tomber autour de toi !

Tu as tellement envie de t'en débarrasser que tu ne veux plus te relever !
Mais ne t'inquiète pas, ce qui t'attend dans la suite de cette prière et encore mieux !
Lorsque tes jambes touchent le sol, que tes mains s'aplatissent à terre, et que ton front est au plus prés d'Allah : demande ! Demande tout ce que tu veux, tout ce que tu espères, tout ce dont tu rêves ! Il est là, face à toi. Tu es là, face à Lui. Il t'écoute, tu n'as plus qu'à parler.
Il veut t'offrir, tu n'as plus qu'à demander !
Il te dit même : « Je ne me lasserai de répondre à mon serviteur, tant qu'il ne se lassera pas de Me demander ».
Il aime que tu Lui demandes, alors vas –y !...
Demande pour ta mère, pour ton père, pour tes frères et soeurs.
Demande pour celui ou celle qui est à ta droite en prière d'assemblée « Jama'a », et pour celui ou celle à ta gauche, et pour tous les musulmans !...
Demande pour nos morts qui ont fini le chemin d'ici bas, comme tu aimerais que l'on demande pour toi lorsque tu auras fini, à ton tour, cette partie du chemin. Demande pour nos
frères et soeurs en Palestine, demande pour nos orphelins et démunis désormais en Indonésie, ...
Mais demander...demander... toujours demander...Tu ne voudrais quand même pas
avoir l'air d'un pur « consommateur » devant Allah ?
Alors ouvres Lui ton coeur, et rappelle-toi Ses qualités, Sa grandeur, Ses bienfaits sur toi, Sa création...et remercie-Le.
Glorifie Le, montre-lui combien tu L'aimes et combien tu veux te rapprocher de Lui ! Remercie-Le simplement de pouvoir mettre ton front à terre et d'avoir cette sensation.

Combien de personnes assises, pleurent leur incapacité à ne pouvoir poser leur front à terre...pour Lui...Près de Lui.
Le plus beau des conseils de notre Prophète Mohamed (SAWS), sur cette prière est celui là : « Prie la prière d'adieu ».
Oui. Imagine lorsque tu dis « ALLAHOU AKBAR » en entamant ta prière, que se sera la dernière.
Lors de ton dernier soujoud, que celui-ci est vraiment le dernier des soujoud, le dernier de cette vie. Réalises-tu ? Le dernier ?!
Attention ! Avant de te relever de ton soujoud, qu'aimerais-tu Lui dire de plus ? Qu'aimerais-tu Lui demander de plus ? Que tu L'aimes ? Que tu veux
être interdit de l'enfer ? Que tu veux être près de Lui ? Qu'Il te pardonne ?!...

Qu'Il te protège du châtiment de la tombe ? ... Et pour ta mère ? Qu'aimerais-tu demander pour elle, avant de partir, avant que ton âme soit prise, que la plume ne soit posée, que les Anges ferment ton livre ?
Qu'aimerais –tu ajouter de plus ?
Voilà que tu te relèves, doucement, lentement...Imagines qu'à ton salam, tu ne seras plus là.
Est-ce un adieu ? L'adieu de quoi ? De tes biens ? De ta famille, du matériel ? C'est à ce moment là que tu te rends compte que c'est bien l'adieu de cette période qu'Allah t'a laissé pour t'approvisionner pour la vie future. T'es-tu bien approvisionné (e) ?

Qui sait à quelle destination correspond ce billet que tes provisions t'ont permis de prendre ?!
Et puis là, « Assalammou a'laikoum wa rahmatou Allah » : à ta droite, puis à ta gauche.
Et tu descends de ce gros nuage où tu étais, coupé de ce monde, dans ta chambre, ton salon, dans la mosquée ou en plein vacarme... Peu importe l'environnement, tu n'y as même pas fait attention, tellement tu avais peur que se fut la dernière.
C'est pourquoi Mohamed (Salallahou 'aley3i wa salam) nous a conseillé de se faire le rappel de la mort pendant notre prière.
Voilà, tu as fini. Tu es peut-être toujours là !
Mais qui sait si tu atteindras le prochain rendez-vous ?
Wa Allahou a'lam !
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# Posté le mercredi 23 décembre 2009 19:04

une histoire qui pourra vous apportez beaucoup . "les 3 filtres "

Les 3 filtres
Il était une fois, à l'époque des califes abbassides, dans la capitale musulmane Bagdad, un grand savant connu pour sa sagesse. Cet homme avait passé sa vie à étudier le Coran et les paroles du Prophète , et il était très pieux.
Jamais on ne l'entendait dire du mal de quelqu'un, se moquer des autres ni répéter des paroles inutiles. Tout le monde l'aimait, car il avait toujours une parole gentille ou un sourire pour les gens qu'il rencontrait, et il était toujours prêt à aider les autres.
Un jour, l'un de ses voisins vint le trouver :
As-salamou alaykoum !
Wa alaykoum as-salam wa-rahmatou llahi wa-barakatouhou, répondit le savant.
Sais-tu ce qu'on vient de me dire à propos de ton ami Abdallah ? poursuivit le voisin.
Attends un peu, répliqua le savant. Je vois que tu brûles d'envie de me dire quelque chose. Mais avant que tu me le dises, j'aimerais te faire passer un petit test. Cela s'appelle le test des trois filtres.
Des trois filtres ? s'étonna le voisin.
Exactement, poursuivit le savant. Avant que tu ne me parles de mon ami, ce serait une bonne idée de prendre le temps de filtrer ce que tu comptes me dire. Nous allons faire passer ce que tu voulais me dire dans trois filtres : ce qui en restera, tu pourras me le dire. C'est pourquoi j'appelle cela le test des trois filtres. Tu es prêt ?
Oui, répondit l'homme, de plus en plus étonné. (En effet, quand il bavardait avec ses voisins, il n'avait pas l'habitude de prendre tant de précautions).
Allons-y donc, dit le savant ? Le premier filtre est celui de la vérité. As-tu bien vérifié que ce que tu veux me dire est vrai ?
Non, répondit l'homme. En fait on vient juste de me le raconter et...
Bon, dit le savant. Donc, tu n'es pas du tout sûr que ce soit vrai. Le filtre de la vérité n'a pas gardé ce que tu voulais me dire. Essayons maintenant le second filtre, celui du bien. Est-ce que ce que tu voulais me dire sur mon ami est quelque chose de bien ?
Euh, non, au contraire...
Ah, poursuivit le savant. Donc tu voulais me dire quelque chose de mal sur mon ami, mais tu n'es pas certain que ce soit vrai. Je ne sais pas si je vais pouvoir t'écouter...Mais peut être que tu réussiras quand même le test, car il reste encore un filtre : le filtre de l'utilité. Si tu me dis ce que tu voulais me dire sur mon ami, est-ce que cela me sera utile ?
Euh bien...non, pas vraiment.
Alors, conclut le savant, si ce que tu voulais me dire n'est pas vrai, n'est pas bien et n'est même pas utile, ce n'est pas la peine de me le dire, tu ne crois pas ? Les paroles peuvent faire beaucoup de mal, et il ne faut pas les répandre n'importe comment. Une parole qui n'est ni vraie, ni bonne ni utile ne vaut pas la peine d'être dite. Alors avant de te dire quelque chose, ou de répéter ce qu'on t'a raconté, n'oublie pas de soumettre tes paroles au test des trois filtres ! Cela t'évitera certainement des péchés. Allah nous dit dans le Coran :
« ش vous qui croyez ! Ne vous moquez pas les uns des autres, car il se peut que ceux-ci soient meilleurs que ceux-là. Que les femmes ne se moquent pas les unes des autres, car il se peut que celles-ci soient meilleures que celles-là. Ne vous calomniez pas les uns les autres, et ne vous donnez pas de sobriquets injurieux. Quel vilain mot que « perversion », quand on a déjà la foi. Ceux qui ne se repentent pas, voilà les injustes. »
(Sourate 49, verset 11)
Le voisin, un peu confus, rentra chez lui et réfléchit longuement aux paroles du savant. Depuis ce jour, il étonna ses voisins en cessant d'écouter les bavardages inutiles, et en demandant à ceux qui voulaient lui raconter quelque chose :
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# Posté le mercredi 23 décembre 2009 18:11

l'aumône

                                                                                            l'aumône
Selon Abou Dharr radiya allahu 3anhou, le Prophète salla allahu 3alayhi wa sallam a dit :


« Chacun de vous, à son réveil le matin, est redevable d'une aumône pour chacun de ses organes qu'il trouve en bonne santé.


Chaque fois qu'on dit « Soubhanallah » - gloire et pureté à Dieu - c'est une aumône.


Chaque fois qu'on dit « Alhamdou lillah » - la louange est à Dieu - c'est une aumône.


Chaque fois qu'on dit « la ilah illallâh » - il n'y a de dieu que Dieu - c'est une aumône.


Chaque fois qu'on dit « Allahou akbar » - Dieu est plus grand - c'est une aumône.


Chaque fois qu'on exhorte à une bonne action, c'est une aumône.


Chaque fois qu'on détourne d'une mauvaise action, c'est une aumône.


De même que deux unités de prière faites au Doha suffisent à s'acquitter de toutes ces aumônes ».


[ Rapporté par Moslem ]
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# Posté le mercredi 23 décembre 2009 17:44

la concentration

                                                                                      la concentration
La récompense est attribuée en fonction du khuchou' (concentration) comme le Prophète (salla allahu 3alayhi wa sallam) la mentionnait :« L'esclave de Dieu peut prier et en fin de compte seulement un dixième, un cinquième, un tiers ou encore la moitié de sa prière sera acceptée . »Hadith rapporté par Imam Ahmad, Sahih al-Jami', 1626.


La prière qui est acceptée peut être constituer de moments seulement sur lesquels le croyant s'est correctement concentré. D'ailleurs il a été rapporté par Ibn Abbas (qu'Allah puisse le bénir) :« On n'acceptera de vos prières seulement les moments où vous vous êtes concentré. »


Les pêchés vous seront pardonnés si vous faîtes la prière correctement. Comme le dit le Prophète (salla allahu 3alayi wa sallam) :« Quand un serviteur se met à prier, tous ses pêchés sont posés au niveau de sa tête et des ses épaules. A chaque fois qu'il se baisse pour se prosterner il y a des pêchés qui tombent et dont il se défait. »Hadith rapporté par al-Bayaqui dans al-Sunan al-Kubra, 3/10 ; mais aussi dans Sahih al-Jami'.
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# Posté le mercredi 23 décembre 2009 17:25

un trés belle histoire intitulé " la brulure "


Un jour, une princesse se promenait seule dans la forêt. La nuit commença à tomber, et elle se rendit compte alors qu'elle était loin de chez elle et se mit à pleurer car elle n'arrivait plus à retrouver son chemin.

Seule dans cette forêt, elle avait froid, faim et très peur. Elle marchait dans le but de retrouver son chemin quand soudain, elle aperçut une lumière au loin.

Elle s'en approcha et vit une petite maison ; elle toqua à la porte et un jeune homme lui répondit , il s'étonna de voir une jeune fille à cette heure tardive de la nuit et lui demanda ce qui lui était arrivé.

Elle répondit en sanglotant qu'elle s'était perdue, et il la fit donc entrer chez lui.

Il vivait seul, il se rappela cette phrase : « Quand deux personnes sont seules, Shaitane est la troisième personne ».

Il lui donna à manger, à boire ainsi que des vêtements chauds et lui présenta une chambre ou elle passerait la nuit.

Il s'assura qu'elle ne manquait de rien, puis il partit faire la prière. Shaitane lui dit de se dépêcher, car la princesse est seule dans l'autre pièce : c'est une belle fille, parfumée, séduisante.

Pour combattre Shaitane, le jeune homme enchaîna une prière à la suite d'une autre, pendant une bonne partie de la soirée.

Mais Shaitane continuait toujours à l'inciter à tenir compagnie à la princesse, et à commettre un péché.

C'est alors qu'il alluma une bougie, mit son doigt dans la flamme pendant quelques secondes jusqu'à ressentir une violente brûlure, puis retourna faire la prière jusqu'au lendemain matin.

Comme il faisait jour, il reconduisit la princesse chez elle ; celle-ci raconta tout ce qui s'était passé à son père, et lui dit qu'elle avait vu le jeune homme mettre son doigt dans la flamme d'une bougie, et avoir très mal.

Le Roi convoqua alors le jeune homme et lui demanda pourquoi il s'était volontairement brûlé le doigt. Il répondit que c'était une affaire entre lui et Allah.

Mais le Roi voulait absolument comprendre et força le jeune homme à répondre.

Alors, il expliqua :

« La punition du péché est le feu de l'Enfer : pour m'empêcher de commettre un péché, j'ai voulu ressentir la sensation du feu : c'est pour cela que j'ai mis mon doigt dans la petite flamme de la bougie, ceci m'a fait mal, même si c'était une petite flamme, alors j'ai pu imaginer un petit instant la punition du feu de l'Enfer ! »

Le pauvre jeune homme avait le doigt tout brûlé.

La princesse, qui avait tout entendu, se convertit à l'Islam et, touchée par la délicatesse de ce jeune homme, l'épousa.

forcez-vous à éviter les péchés...
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# Posté le mercredi 23 décembre 2009 16:53